VANINA MURACCIOLE

Diplômée de chimie et de l’ISIPCA de Versailles, Vanina Muracciole a commencé à travailler chez MANE à Milan et à Grasse, avant de rejoindre le maître parfumeur de la Maison de mode Jean Patou. Parfumeur indépendante depuis 2012, elle a remporté plus d’une centaine de WINS et collabore régulièrement avec de grandes maisons de parfums institutionnelles ainsi que des marques plus exclusives. Elle puise son inspiration dans le maquis corse, dans la mode ou la musique, et cherche toujours à traduire en parfum les plus infimes détails de l’histoire de ses clients.

WINS

Cuir de Le Galion, Unue de Jeroboam, Ma rose de Fragonard, Le couvent des minimes, Vanille Café de Comptoir Sud Pacifique, Attique de Lubin, Rose Millésimée de Jovoy, Eclats d'amandede Comptoir Sud Pacifique, Ambra de Jeroboam, Brumes de Le Galion

Une odeur d’enfance ?
Le maquis corse chauffé au soleil.

Une odeur culinaire ?
Le pesto.

Une odeur désagréable ?
La pollution.

Un parfum idéal ?
Original, harmonieux, vibrant, intense.

L’odeur d’un endroit ?
Un sous-bois en automne à la cueillette des champignons.

Votre parfum ?
Un vieux chypre en version original.

Votre odeur préférée ?
Celle de mon bébé.

Quand avez-vous su que vous vouliez devenir parfumeur ?
Toute petite, enivrée par le sillage de Bel Ami d’Hermes.

Quelle est votre première création ?
L’Art de la Guerre de Jovoy.

Votre matière première préférée ou celle que vous travaillez le plus souvent ?
L’Ambroxan, un boisé ambré suave et sensuel, avec le vétiver.

Une matière première que vous n’aimez pas travailler ?
Quelques notes butyriques.

Quelles sont vos sources d’inspiration pour créer des parfums ?
Le quotidien, les énergies, les couleurs, les émotions.

Quel parfum existant auriez-vous aimé créer ?
Miss Dior, de 1947.

Votre plus belle création ?
Mes filles !